
Voyageur, voyageur, accepte le retour,
Il n’est plus place en toi pour de nouveaux visages,
Ton rêve modelé par trop de paysages,
Laisse-le reposer en son nouveau contour.
Fuis l’horizon bruyant qui toujours te réclame
Pour écouter enfin ta vivante rumeur
Que garde maintenant de ses arcs de verdeur
Le palmier qui s’incline aux sources de ton âme.
Jules Supervielle in Débarcadères, 1922

Le blog s’arrête ici, pour l’instant. Merci d’avoir partagé notre aventure en lisant nos articles et en les commentant. Une parenthèse dans notre vie, l’histoire continue avec nos amis d’ici et les nouveaux de Mayotte qu’on espère bien continuer à voir, ici ou ailleurs.
Nous nous rapprochons de nos familles avec bonheur.
Tu tournes la page, Pauline, avec une photo et un poème pleins de sagesse, mais tu ne nous laisses pas en chemin, heureusement. Je sens que tu auras encore à nous raconter et que tu tiendras tes promesses, alors ne nous fais pas trop attendre ! Bises aux gens du sud MMad